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Prier c'est puiser la vie de Dieu

Comment être chrétien, disciple de Jésus-Christ indissolublement uni à son père et aux hommes ? Comment traduire dans notre vie quotidienne l'amour vivant et réciproque qui unit Dieu et les siens ?
La réponse de Madeleine, inscrite dans d'innombrables pages et notes, ne varie jamais.C'est par une pratique fidèle de la prière.

Jacques Loew

Allons à la prière comme au marché quand on a faim et que la journée sera rude…C'est
quelque chose de vital comme manger, dormir, travailler.
("Indivisible Amour", Centurion , 1992 - pp96-100)
 
C'est la fine pointe de notre amour de puiser, par la prière, la vie au cœur de Dieu pour le monde.
("Indivisible Amour", Centurion , 1992 - p100)

 
La prière seule donne à la vie la robustesse.
La prière est la jointure de notre vie.
Cette robustesse que nous attendons
de la prière, elle est à apporter à
chaque jointure de la prière et de l'amour fraternel.
("Indivisible Amour", Centurion , 1992 - p100)
 
Aujourd'hui, prier, c'est le plus grand bien que l'on puisse apporter au monde.
("La Joie de croire", Seuil, coll. "Livre de Vie", 1995 - p237)
 
Que nous soyons n'importe où, Dieu y est aussi. L'espace nécessaire pour le rejoindre,
c'est la place de notre amour qui veut le rencontrer.
("La Joie de croire", Seuil, coll. "Livre de Vie", 1995 p243)
 
Entre la lecture de l'Évangile, et nos pauvres essais d'obéissance à ses exemples et à ses préceptes, il y a la prière.
Sans elle nous verrons comme des myopes et nous obéirons comme des serviteurs paralysés.
Sans prière surtout, l'Évangile sera des paroles, mais nous risquerons de ne pas rencontrer vivant celui qui parle, celui qui entraîne, celui qu'on suit.
("La Joie de croire", Seuil, coll. "Livre de Vie", 1995 p237)

Sans la prière, nous n'aimerions pas Dieu d'amour. Nous serons peut-être ses serviteurs, ses combattants, voire même ses disciples ; nous ne serons ni des enfants aimants de notre Père, ni les amis ou les amantes de Jésus-Christ.
("La Joie de croire", Seuil, coll. "Livre de Vie", 1995 - p238)
 
Il ne me semble pas que l'on puisse sans prière, que l'on soit ou non chrétien, mesurer l'infinie différence qui existe entre le minuscule vivant que nous sommes et son Créateur.
("La Joie de croire", Seuil, coll. "Livre de Vie", 1995 p234)
 
Toujours aller jusqu'au bout de votre possible dans l'effort… comme si la prière n'existait pas; mais ne rien entreprendre sans prier comme si seule la prière existait
(Testament spirituel "Eblouie par Dieu", tome I des Œuvres Complètes, Nouvelle Cité, 2004, p43 )
 
Prier pour de bon, ce n'est pas se reposer sur un livre ou penser vaguement à Dieu.
Prier, c'est un travail immense, rude, qui met en chantier tout nous-même.
("Communautés selon l'Évangile", Seuil, 1973 (Epuisé) p158)
 
Croire assez que Dieu existe, qu'il soit le Dieu vrai, et aimant et vivant doit entrainer pour un minimum de logique le besoin de nous taire pour l'écouter, nous recueillir pour le chercher, nous conformer en intention ou en acte à ce qu'il a prescrit pour l'adorer.
A travers tous les états de vie, la prière garde quelque chose qui est un : la relation entre un homme et son Dieu et cette relation est un amour.
("Communautés selon l'Évangile", Seuil, 1973 (Epuisé) p154)
 
La vie de foi ne peut se passer de la prière. Or dans une vie séculière, il semble que la prière soit en même temps indispensable et difficile.
Les vies qui sont à Dieu sont des vies qui prient, quelles qu'elles soient, où qu'elles soient ; leur prière est à la fois un don de Dieu et une conquête. Une vie séculière qui ne prie pas n'est pas à Dieu…
("Communautés selon l'Évangile", Seuil, 1973 (Epuisé) - p154)
 
Pour tous ceux qui ont été appelés, quelle que soit la forme de cet appel, à faire cadeau à Dieu d'eux-mêmes, la prière sera toujours, peu ou beaucoup, un sacrifice. Elle s'apparente à ce que le célibat voulu, la pauvreté voulue, l'obéissance voulue ont de sacrificiel : c'est un tout.
C'est pourquoi elle dit prendre du temps qui appartient à elle seule. Sans ce temps, le reste de temps deviendra vide ou restera comme détaché de Dieu. Ce temps ne doit pas être du temps de trop, il est pris à de l'utile pour plus utile.
("Communautés selon l'Évangile", Seuil, 1973 (Epuisé) pp154-155)
 
Mon Dieu si vous êtes partout comment se fait-il que je sois si souvent ailleurs?
(Courte prière à réciter de temps en temps)
("Le moine et le nagneau", tome IV des Œuvres Complètes 2006 - Nouvelle Cité - Alcide, p67)
 
Pour qui cherche Dieu comme Moïse un escalier peut tenir lieu de Sinaï.
(A chaque marche de chaque étage)
("Le moine et le nagneau", tome IV des Œuvres Complètes 2006 - Nouvelle Cité - Alcide, p68)