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Vivre l'Evangile

Après sa conversion, plusieurs années durant, Madeleine cherche sa route. Une seule certitude mais absolue : faire connaître et aimer ce Dieu qui l'a éblouie.
Au hasard de la paroisse et du scoutisme, elle rencontre un prêtre, l'abbé Lorenzo : "celui-ci, dit-elle, a, pour moi, fait exploser l'Évangile".
Désormais, pour aller jusqu'au bout de sa vocation de baptisée, "le mince livre de l'Évangile" lui suffira : Madeleine le lira, l'annotera journellement afin d'y conformer sa vie.

Jacques Loew

Il n'y a pas d'Évangile vécu qui ne doive être d'abord un Évangile prié…
("Indivisible Amour", Centurion , 1992 - p99)
 
L'Évangile n'est pas un livre parmi les livres, il n'est pas une parole d'homme parmi les paroles d'hommes ; il est le Verbe de Dieu fait vie humaine, contemplée et racontée.
("Nous autres, gens des rues", Seuil, coll. Livre de vie 1995 - p.80)
Les paroles de l'Évangile…il faut aller les écouter sur le bord du mystère d'où elles sortent, dans leur simplicité abrupte, dégagées de tous les commentaires, de toutes les traductions, de toutes les équivalences.
("Indivisible Amour", Centurion , 1992 - p46)

On ne peut rencontrer Jésus pour le connaître, l'aimer, l'imiter, sans un recours concret, constant, obstiné à l'Évangile ; sans que ce recours fasse intimement partie de notre vie.
("La Joie de croire", Seuil, coll. "Livre de Vie", 1995 - p265)
 
En face de l'Évangile, ce n'est pas d'être peu nombreux qui est grave, c'est d'être immobile ou de marcher comme des vieillards.
("Indivisible Amour", Centurion , 1992 - p47)

Le secret de l'Évangile n'est pas un secret de curiosité, une initiation intellectuelle ; le secret de l'Évangile est essentiellement une communication de vie.
("Nous autres, gens des rues", Seuil, coll. Livre de vie, 1995 - p73)
 
La lumière de l'Évangile n'est pas une illumination qui nous demeure extérieure.
Elle est un feu qui exige de pénétrer en nous pour y opérer une transformation.
("Nous autres, gens des rues", Seuil, coll. Livre de vie, 1995 - p73)
 
Si nous nous réunissons autour de l'Évangile, c'est non pour une étude, mais pour un recours.
C'est une démarche de prière, une quête de lumière, une mise à l'écoute autour de la personne de Jésus, de ce qu'il a dit, de ce qu'il a fait.
C'est notre vie mise à son contact, telle quelle, et pour qu'il continue à la faire ce qu'elle doit être.
Qu'il nous apprenne à écouter les autres, à leur parler, à les regarder, avec ses oreilles, sa bouche, ses yeux ce qui nous fait entrer dans son intimité à lui de façon étonnante.
("Indivisible Amour", Centurion , 1992 - pp47-48)
 
Pour le Chrétien, il n'y a pas moyen d'aimer Dieu sans aimer l'humanité, pas moyen d'aimer l'humanité sans aimer tous les hommes, pas moyen d'aimer tous les hommes sans aimer les hommes qu'il connaît, d'un amour concret, d'un amour actif.
("Nous autres, gens des rues", Seuil, coll. Livre de vie, 1995 - p221)

C'est pour nous une question de vie ou de mort d'écouter le Seigneur, pour de vrai et pour de bon.
Mais, pour nous, le plus grand risque n'est pas de ne pas écouter le Seigneur, c'est de l'écouter en amateur.
("La Joie de croire", Seuil, coll. "Livre de Vie", 1995 - pp 265-266)
 
Les paroles de l'Évangile… il faut aller les écouter sur le bord du mystère d'où elles sortent, dans leur simplicité abrupte, dégagées de tous les commentaires, de toutes les traductions, de toutes les équivalences.
("Indivisible Amour", Centurion , 1992 - p46)
 
C'est l'Évangile qui donne la " clé " des complications et les simplifie.
Il nous donne une loi qui, en aucun cas, ne doit être transgressée, qui, à elle seule, est " la loi et les prophètes" : "Tu aimeras le Seigneur et ton prochain".
("Indivisible Amour", Centurion , 1992 - p51)
 
L'Évangile de Jésus a des passages presque totalement mystérieux. Nous ne savons pas comment les passer dans notre vie. Mais il en est d'autres qui sont impitoyablement limpides. C'est une fidélité candide à ce que nous comprenons qui nous conduira à comprendre ce qui reste mystérieux. Si nous sommes appelés à simplifier ce qui nous semble compliqué, nous ne sommes, en revanche, jamais appelés à compliquer ce qui est simple.
("La Joie de croire", Seuil, coll. "Livre de Vie", 1995 - p37-38)
 
Au lieu d'être seulement le livre de la contemplation, de l'adoration, de la révélation d'un Dieu à annoncer, l'Évangile est devenu par surcroît le livre qui dit, tenu par les mains de l'Église, comment vivre pour contempler, vivre pour adorer et vivre en adorant et vivre en écoutant la Bonne Nouvelle et en la proclamant.
L'Évangile est devenu, non seulement le livre du Seigneur vivant, mais encore le livre du Seigneur à vivre.
("La Joie de croire", Seuil, coll. "Livre de Vie", 1995 - p62)