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Témoignages de vie – session Chevilly-Larue 2010

La session "3 jours pour lire Madeleine Delbrêl" qui a réuni les 12-13 et 14 novembre 2010 une cinquantaine de participants à Chevilly-Larue, autour du tome VIII Athéismes et évangélisation, a été un moment intense.
Trois témoignages personnels, donnés chacun avec beaucoup de simplicité au cours de la session, ont actualisé et concrétisé le message de Madeleine.

 
 
 
 
Alex Grandin, (marié, 2 enfants, « Villa Madeleine Delbrêl » à la Martinique).
 
« Au départ Madeleine m’a aidé à vaincre la tentation du marxisme, puis à vivre l’autorité
dans une obéissance libre. Le texte important pour moi, c’est « Le bal de l’obéissance » Je suis également ignacien - avec un fils jésuite – et les deux spiritualités pour moi se marient bien. Avec mon épouse et l’accord de nos deux enfants, nous avons démarré dans notre maison familiale du François, un accueil chrétien : la « Villa Madeleine Delbrêl » qui voudrait s’inspirer de l’accueil par les « Équipes Madeleine Delbrêl » de toutes sortes de gens. Le lien avec ceux qui vivent de la spiritualité de Madeleine est important pour nous. Nous irons pas à pas. »
 
Béatrice Durrande (51 ans, laïque consacrée, Val de Marne)
 
« Le texte de Madeleine qui m’inspire le plus : « Chaque acte docile nous fait recevoirpleinement Dieu et donner pleinement Dieu dans une grande liberté dʼesprit. Alors la vie est une fête ». Elle m’a aidée à vivre la radicalité de l’Évangile au quotidien, d’abord au milieu des pauvres en Roumanie pendant 10 ans (avec l’Emmanuel), puis en Haïti (avec « Point Coeur ») et auprès des jeunes à Villejuif. La table de la Parole et celle de l’Eucharistie me donnent au quotidien ce que je n’ai pas par moi-même. Madeleine m’aide à accueillir la Parole « jusquʼà ce gond où pivote tout nous-mêmes ». Aujourd’hui, je vis la fraternité avec 8 jeunes de la « Maison des Serviteurs de la Parole » à Charenton et Madeleine y est présente. »
 
Janette Bernat, (retraitée, Équipe Madeleine Delbrêl d’Amiens)
 
« J’étais employée de bureau à Toulouse quand la lecture de La Joie de croire m’a fait prendre contact avec les Équipes. J’ai vécu la vie d’équipe à Paris 13e, en Côte d’Ivoire, de nouveau à Paris, puis à Amiens. Ce qui m’inspire le plus chez Madeleine, l’amour prioritaire des pauvres : « Être pauvre, ce nʼest pas intéressant. Tous les pauvres sont bien de cet avis. Ce qui est intéressant, cʼest de posséder le Royaume des Cieux, mais seuls les pauvres le possèdent ». J’ai appris à aimer la pauvreté et mes engagements dans Amnesty et l’ACAT m’ont mise en contact avec la souffrance que Madeleine comprend : « La croix est notre travail de base… Cʼest à un monde souffrant et qui restera souffrant que nous avons à donner la Joie du Christ. »