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À l’OCCASION DU CINQUANTENAIRE,

7 février 2015

ils ont dit...

● Le 11 octobre, lors du dévoilement de la plaque à la maison du 11 rue Raspail

 

* « Je confie à l’ « Association des Amis de Madeleine Delbrêl » le soin de donner un nouveau dynamisme à la Maison de Madeleine Delbrêl, dans l’esprit d’accueil et de dialogue qui l’animait. C’est important car ils sont nombreux à venir là, parfois de très loin ! Cette maison peut devenir une source qui jaillit en pleine ville ».
(Mgr Michel Santier, Évêque de Créteil)

 

* « Que cette Maison Madeleine Delbrêl - à laquelle j’associe toutes ses amies – soit un témoin de l’histoire, mais avant tout un lieu de rencontres donnant toute sa vitalité à la pensée que Madeleine a développée en faveur du dialogue et de l’humanisme. Un vœu, Mgr Santier, que le Vatican accède à sa béatification !
(Pierre Gosnat, Maire d’Ivry, discours lu par Philippe Bouyssou, 1er adjoint)

 

* « Je ne peux m’empêcher de penser d’abord aux compagnes de Madeleine, aujourd’hui éloignées de nous par l’âge ou la mort et qui ont aimé ‘ leur porte qui s’ouvre sur la rue’, et les gens qu’on y croise. La maison va connaître un déploiement nouveau : un plan précis a été fait, mais il y aura aussi ce que la vie va nous montrer. »
(Père Gilles François, Président de l’A.A.M.D.)
 

Cérémonie de dévoilement de plaque
par Mgr M. Santier, P. Bouyssou,
et Père G. François, le 11 octobre
au 11 rue Raspail.

 

● Les 17 et 18 octobre au colloque de l’ICP

 

* « Ce qui s’est imposé à moi à la lecture des écrits missionnaires de Madeleine, c’est son insistance sur ‘la gloire de Dieu comme motif de l’apostolat’. L’axe principal de sa théologie de la mission est celui de la gloire de Dieu comme objectif final avec le salut du monde. N’est-ce pas ce que nous disons à la messe : ‘pour la gloire de Dieu et le salut du monde’ ? ».
(Père Rémy Kurowski, enseignant en théologie, en mission à Hong-Kong)

 

* « Les mots de Madeleine Delbrêl touchent à plus grand qu’eux. Ne cherchant jamais la beauté de l’œuvre, ils en font entrevoir une autre, plus fondamentale, dont le monde est le lieu d’épiphanie. Si les textes de Madeleine laissent en nous un écho durable, comme le font les grands événements d’une vie, c’est parce qu’ils ne cherchent pas à être de la littérature. Tel n’est pas le moindre des paradoxes de cet écrivain qui touche aux sommets de l’art en lui tournant ostensiblement le dos. C’est lorsqu’elle renonce à toute forme d’esthétisme que son écriture parvient à rendre un écho fidèle de cette charité qui est le moteur secret de toute poésie digne de ce nom. »
(Emmanuel Godo, Professeur de littérature et auteur, Lille)

 

* « Nous aimons cette Église de plein vent. Nous croyons avec Madeleine que le monde n’est pas un obstacle mais un chemin et qu’il est même le lieu de notre ‘sainteté’. Non pas un lieu que nous cherchons à convertir ; non pas un lieu que nous voulons « civiliser » ; mais une terre à aimer dans laquelle nous voulons être – ensemble - une trace, un signe, un ‘sacrement’ de la présence du Seigneur ».
(Père Raphaël Buyse, Fraternité diocésaine des Parvis de Lille)

 

* « Madeleine a inventé une pédagogie vraie de la rencontre avec les communistes. Elle fut solidaire et loyale. Exemplaire. Je souhaite qu’un jour, reconnue par notre Église ‘bienheureuse’, elle devienne un modèle pour le service urgent de la nouvelle évangélisation et du dialogue avec l’incroyance. On ne peut être missionnaire si on se refuse à vivre avec les athées. »
(Mgr Georges Gilson, Prélat émérite de la Mission de France)

 

* « Madeleine est une mystique avec les yeux ouverts. Il y a des mystiques avec des yeux fermés, c'est-à-dire qui sont en relation privilégiée avec Dieu, qui contemplent la présence de Dieu dans leur propre cœur. Elle est, elle, mystique avec des yeux ouverts, ouverts sur tout ce qui existe, la présence de Dieu dans la création humaine. (…) Madeleine n’a pas de stratégie, ni d’action, ni de pensée.
Elle a tout simplement une stratégie qui consiste à n’en avoir aucune, c'est-à-dire à avoir les yeux ouverts. »
(Père Rémy Kurowski, enseignant en théologie, en mission à Hong-Kong)

 

* « Je pense que la joie de Madeleine est une joie qui passe à travers la Croix. Cette dimension est fondamentale pour comprendre la joie. Sinon la joie devient quelque chose de puéril tandis que la joie de Madeleine est une joie qui sait contempler la douleur, le mal, une joie traversée par la Croix. Le Christ a assumé sur Lui le mal, la souffrance. Il n’existe pas d’explication, ni philosophique ni théologique au mal. Malgré ça, le chrétien peut ressentir la vraie joie. La vraie joie du Christ qui sait regarder le mal, la souffrance sans perdre l’espérance. »
(Edy Natali, enseignante en théologie, Pistoïa)

 

* « Madeleine Delbrêl nous appelle en permanence à faire ce qu’elle a, elle-même, appris à faire : c'est-à-dire à voir large et, voyant large, à pratiquer des va-et-vient entre le plus profond et le plus large. Le plus profond, ce sont nos chaos intérieurs à tous et le plus large, ce sont les violences de notre monde, auxquelles nous participons à travers le petit point d’insertion qui est le nôtre… »
(Mgr Claude Dagens, Évêque d’Angoulême, Président du colloque)
 

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